Toi

T’as d’lamour 

T’as des jours de pluies, de tempêtes et d’orages

T’as des jours de soleil, t’es en tongues et tu relaxes 

T’as des jours de grandes formes et des petits jours de grandes tristesses 

T’es là, t’existes, tu respires, tu te bats 

Enfin, tu le fais plus ou moins 

Et puis un jour, t’as un bébé

T’as pas le choix, pour lui faut foncer 

T’arrêtes d’empiler tes vieux démons sous ton grand tapis imaginaire 

Tu t’en occupes 

Tu nettoies tes placards

Tu tries tes amis, ta famille et certains s’en vont d’eux mêmes 

Beh oui, comprend les t’es devenue obsédée du nichon, on te demande souvent pourquoi t’es extrémiste comme ça

Pourquoi t’allaites encore 

Tu gênes tout le monde à refuser de punir ton enfant comme il faut

Fous le au coin ça ramènera la paix dans ta maison

Et t’as pas honte, de le laisser dormir avec toi? Il aura pas de ptit frère et il dormira toujours aussi mal 

T’as pas cette sensation, t’as juste des convictions  

Tu dis rien, tu fais juste les choses à ta façon 

Ça décoiffe un peu tout le monde 

Ça bouscule les habitudes

Ça titille leur enfance 

Ça insulte leur éducation 

Ça accuse leur parent 

Ça fait mal tu comprends ?

Tu sais tout ça, t’es pas née avec tes convictions 

T’as juste décidé d’arrêter de répéter l’Histoire 

Tes parents ont fait de leur mieux avec ce qu’ils avaient, ce qu’ils savaient

Tu les aimes pas moins, tu les comprends

T’acceptes, tu pardonnes

Mais toi, tu feras autrement

T’es vigilante sur les discours que tu entends, tu es bouleversée par la violence que tu voies 

Et malheureusement, tu ne dis rien 

et s’ils sont choqués par ton mode de vie,

Tu l’es encore plus par le leur

Mais toi, tu les laisses faire et tu ne dis rien 

Elodie Escande

 

Ecouter et transmettre: le métier que j’ai dans la peau …

Je suis diplômée d’une université Australienne en communication, j’ai vécu (étudié et travaillé) 4 années à Perth , en Australie Occidentale. Dans cette vie australienne, j’ai fait des rencontres multi-culturelles, surtout Népalaises, une de mes destinations favorite puisque mes amies y vivent aujourd’hui. 

Travailler, enfin!

Après mes études, je retourne à la Réunion. j’y trouve un emploi d’animatrice socio culturelle dans une association de mon quartier. Association où j’allais enfant, association où ma maman animait un atelier de théâtre. Quelques heures par semaine à faire des additions et écouter des enfants déclamer des poèmes. Notre chance à cette époque, nous pouvions faire cela dehors, profiter du soleil : parler très fort, agiter les bras, théâtraliser ces poèmes pour qu’ils soit mémorisés. J’ai rencontré des parents à bout, des parents investis, un papa désemparé et son petit génie de fils. Lui, venait de perdre sa maman, ce qui restait de sa famille était imprégnée d’une souffrance que je ne peux qu’imaginer. Et lui, était toujours aussi intelligent, souriant, présent et actif. L’enfance. 

Les bonnes rencontres.

Puis, j’ai quitté l’association, enfin pas vraiment, je suis devenue journaliste reporter d’images. Une longue histoire, un coup de chance. Je fais enfin le métier dont je rêve : journaliste. Euh! Attends! On me donne une caméra et un micro, on m’explique qu’il me faut des écouteurs pour vérifier le son. Euh! Je fais quoi ? Tu sais, à la Réunion le chômage c’est la norme, je n’allais pas refuser ce job, sûrement pas. Même si je n’avais aucune idée de comment j’allais assimiler tout ça. Pour te dire, honnêtement, j’ai été embauchée pour faire des captations de spectacles. J’ai commencé par faire ça. J’étais debout, toute une nuit, derrière une caméra que je tournais parfois à gauche à droite. Dans cette entreprise, une chaîne de télévision locale, il y avait aussi un jt. Je ne sais plus bien comment ça s’est fait, mais un jour la rédactrice en chef m’a demandé de travailler pour elle. Elle m’a expliqué ce que je devait faire, elle a pris une feuille et ma montré les différentes valeurs de plans que je devais filmer à chaque fois. Mais pour commencer, avant de faire des reportages complets, je faisais des interviews et je ramenais quelques plans de coupes. J’ai commencé comme cela, doucement avec pour seule certitude la confiance de ma rédactrice en chef, et l’aide de mes collègues (magiques ces collègues) Et puis, j’étais ultra motivée. Je devais m’accrocher, j’étais moins payée que les autres, je travaillais avec ma propre voiture, je ne comptais pas mes heures mais j’étais heureuse de le faire. À la fin de mon contrat dans cette entreprise, le JT a doucement disparu. De mon côté, je devenais pigiste pour les autres médias de l’île. Quel bonheur d’être recommandée, qu’on me fasse confiance, de pouvoir travailler avec un caméraman, un monteur, un ingénieur du son, mais que c’était génial !!! Et puis, quel honneur de lire ou d’entendre mon nom au début d’un sujet. J’étais fière, les enfants de l’association l’étaient aussi, nous ne nous sommes pas quittés. Je leur proposais des ateliers audiovisuels, ils assistaient à des enregistrements d’émissions – le tout bénévolement. 

La pause. 

En arrivant à Toulouse, après plusieurs candidatures infructueuses, je me suis dit que je devais peut-être changer de carrière, faire autre chose. Mais, je n’y arrive pas. J’ai beaucoup réfléchis, cherché, postulé dans d’autres domaines. Je ne trouve pas, je n’ai pas trouvé. Je ne veux pas être autre chose que moi, la petite fille de 12 ans qui voulait être journaliste. Je ne veux pas la décevoir, elle a fait une longue pause ces dernières années. Tu sais ce que je faisais à 12 ans? Je m’allongeais par terre dans le salon, je regardais le JT, avec une feuille et un stylo et je prenais des notes. Enfant, avant de savoir écrire, je savais raconter des histoires. Je les dictais à maman, c’est elle qui écrivait.

Attends, on rembobine! 

La révélation, c’est quand j’ai commencé à faire du terrain et écrire pour la fac, pour notre magazine en ligne et pour les devoirs. Bon, j’avais la pression car mes interviews étaient en anglais, mais je me suis vite habituée. Une fois à La Réunion, faire du terrain dans ma langue maternelle, c’était comme être libre. Simplement libre (ah et je n’avais pas à répéter certains mots à cause de mon accent français)

Il y a eu des portes fermées, des insultes, des tournages ratés, des questions gênantes …. mais je ne m’en rappelle pas en détails. Je ne m’en rappelle pas aussi bien que ce jour où une dame m’a proposé un verre d’eau alors que je faisais du porte à porte pour trouver des témoignages sur une histoire de vols dans un quartier. Elle m’a fait entrer chez elle, car elle a vu que j’étais épuisée. Entre le soleil et les multiples « non », face à elle et à son « non », je lui ai dit que ma matinée était compliquée, j’ai été franche, je n’attendais plus qu’elle change d’avis (mouais, un peu au fond) Je crois que ce jour je suis rentrée bredouille, (avec des images d’illustrations seulement) Mais cette rencontre, et ce verre d’eau m’ont aidé à passer au reportage suivant sans trop de regrets.

Aux suivants

 Je pense que nous avons tous, une histoire, qui vaut la peine d’être partagée, racontée. Je pense que ta vie est importante, que tu dois partager ce que tu as vécu, ce qui te rends unique.

Moi j’ai envie de vivre, d’être heureuse, de rire et de bien manger. Pas toi? J’ai besoin de partager, d’échanger et de mettre en valeur « l’autre » c’est mon cadeau à l’univers. Je suis maman d’un petit garçon de 2 ans très intelligent à qui je fais découvrir le monde, à qui je parle avec des mots « compliqués ». Mon histoire, c’est l’histoire d’une maman qui a un jour perdu pied, trop seule trop fatiguée. Mon fils m’a enseigné plein de choses: qu’il faut regarder les gens dans les yeux quand ils nous parlent, et que nous avons besoin de « l’autre » pour vivre. Besoin d’échanger, de partager et d’écouter.

Je travaille en ce moment sur des portraits vidéos d’ingénieurs, de pâtissiers et d’entrepreneurs. Et toi, c’est quoi ton histoire ? 

A bientôt 🙂

 

 

S’engager, informer, valoriser!

En ce moment je ne pense qu’à ça: M’engager pour une cause qui me tient à coeur. Informer, les personnes qui m’entourent, et valoriser les parcours d’hommes et de femmes (qui ont quitté La Réunion pour s’installer ici, « dans péÏ la frais » comme on dit chez nous. )

Cette cause, c’est la cause de la femme, de la maman qui un jour se retrouve dans une souffrance dont elle ignorait l’existence. L’effondrement maternel, la dépression du postpartum, les phobies de pulsion, la psychose puerpérale … j’ai besoin d’en parler, d’accompagner et de soutenir. Je suis sur le point de rejoindre l’association Mamanblues.fr. Mais je me demande si je le fais pour les bonnes raisons, je ne sais pas. Je ne sais pas si je le fais pour moi ou vraiment pour aider les autres.

Mais je me lance, j’informe sur mon compte Instagram. Je pose des questions, alors si la plupart des mamans connaissent l’existence de la dépression du postpartum, tout le reste est complètement flou. Je prépare des visuels à partager. Informer les parents, mais aussi l’entourage. Reconnaître certains signes, pour proposer un accompagnement adapté.  Quand une maman te dit : « ça fait une semaine que je n’ai pas dormi » il faut agir. Quand elle dit : « j’ai la nausée quand mon bébé pleure », il faut agir.

La difficulté maternelle s'exprime rarement ouvertement.Elle est ressentie comme une grande faute morale que l'on n'avoue à personne et difficilement à soi. De même qu'elle peut se c

Valoriser des histoires et d’hommes et de femmes que je rencontre. Comment? Je prépare des interviews vidéos, je filme, j’écoute et je partage. Ma première vidéo arrive bientôt.

J’ai beaucoup changé, j’ai appris tellement de choses. La dépression m’a transformée. Je refuse de penser que cet effondrement de tout mon âme, a été inutile. Que je n’ai rien appris. J’ai le sentiment profond d’être une meilleure personne, plus à l’écoute, plus raisonnable, moins exigeante. Devenir maman été un bouleversement intense, un tsunami émotionnel. La personne que j’étais avant, en colère tout le temps, toujours en demande d’affection de personnes/ d’amis/ proches qui un jour coupent tous les ponts sans rien expliquer. Ou, qui se permettent de te juger et de te coller des étiquettes, j’étais tour à tour: paresseuse, anxieuse, ingrate. Parfois je suis devenue mes étiquettes. Des accumulations de souffrances, de deuils, d’abandons, que je passais mon temps à oublier. Je pensais oublier, mais je préparais doucement mon effondrement, ma fin, puis mon réveil. La personne que j’étais est restée dans la salle d’opération le jour de la césarienne, je me suis éteinte et j’ai disparu, un robot de maman avait pris ma place.

Mais, aujourd’hui, je suis le printemps. Je suis la vie qui revient dans toutes choses. Je pardonne, mais je n’oublie pas. Mon passé fait parti de moi, mais il ne me définit pas. J’avance et je regarde droit devant.

Et toi, quoi de neuf que tu veux garder? Quoi de vieux que tu veux jeter?

 

Bon week-end. A bientôt

NON! (Sais-tu dire non?)

Je partage avec toi une fiche que j’ai vu passer sur Instagram. Tu peux la retrouver en anglais sur le compte de the Bloom fondation. Dire non c’est parfois compliqué, tu peux essayer de trouver la formule qui te va le mieux.

Non

  • Je ne peux pas te répondre maintenant, peux tu me le re-demander plus tard? 
  • J’aimerai, mais je ne m’en sens pas capable maintenant 
  • Là, tout de suite, Je suis incapable de m’engager là-dedans.
  • Je comprends que tu aies vraiment besoin de mon aide , mais je ne peux pas te dire oui. Désolée. 
  • Je dois te dire non maintenant, je te tiens au courant si il y a du changement. 
  • Je suis touchée que aies pensé à moi pour ça, mais ma réponse est non. 
  • Non, je ne peux pas faire ça, mais voici ce que je peux faire à la place … 

Tu as le droit de dire non, tu as le droit de te préserver. Il arrive parfois qu’on se sente obliger de participer à certaines activités (repas, sorties … ) alors que le bruit, la foule t’oppressent et te fatiguent. Ou qu’une « invitation » perturbe ta routine et ton organisation, cela peut être difficilement compréhensible pour les autres …

Je pense qu’il faut se sentir capable de supporter le bruit, se sentir capable de s’engager dans des conversations (parfois sur fond de bruits) Il est parfois préférable de prendre l’air seul.e, ou avec une personne très proche, avant de s’engager dans des activités énergivores et émotionnellement « drainante ».

Tu en penses quoi toi ?

J’espère que tu vas, sinon, accroche-toi, ça ira mieux demain ❤

Elodie

Modifie ton système de pensée!

Le jour ou j’ai changé des petites choses dans mon quotidien, j’ai commencé à aller mieux. Un petit changement, pas d’objectif non réaliste ( genre perdre 20 kilos en 2 semaines, non) Ton cerveau a besoin de directives, le mien était passé en mode survie et je ne le contrôlais plus. Il faut reprendre le contrôle.

Une nouvelle routine

Le matin, se lever faire son lit et prendre une douche. Alors, ça quand on est en bonne santé (physiquement et moralement), on le fait sans se poser de question. Mais quand ton monde s’écroule (deuil, dépression…) le quotidien est un fardeau.

Je te propose de t’imposer, (oui imposer) un changement dés aujourd’hui. Ces changements peuvent être :

  1. Se réveiller à une heure différente ou s’imposer un horaire pour aller au lit.
  2. Faire son lit le matin
  3. Prendre une douche (se laver les cheveux, aller chez le coiffeur ou l’esthéticienne)
  4. Sort de chez toi  
  5. Impose toi un exercice (parler à des inconnus. Poser des questions.) L’idée est de faire cette chose qui te fait te sentir mal à l’aise.
  6. Fait toi plaisir. Trouve une activité rien que pour toi.
  7. Trouve toi un mantra. Répète toi chaque jour une phrase pour te motiver. Il faut que tu te parles!!
  8. Marche. Facile n’est ce pas ? pas pour tout le monde, il y a eu un moment dans ma vie ou des parcours que je faisais avant bébé, étaient évidents. Puis un jour, tu te dis « je ne pense pas pouvoir traverser cette rue, c’est trop long » et une angoisse apparaît. Alors, ignore cette pensée et marche.
  9. Change tes fréquentation et modifie le type de personnes que tu côtoies.
  10. Le soir, remercie l’univers pour tes bons moments de la journée ( même les petites choses)

Au sujet du mantra, je me suis rendue compte que j’avais utilisé la phrase de mon fils pendant des mois. Depuis sa naissance, le matin, nous allons dans la salle de bain, je le place face au miroir dans mes bras et je répète: « je suis grand, je suis fort, je suis intelligent. Je peux réussir tout ce que j’entreprends. » Comme il ne savait parler, c’est en fait moi qui disait cette phrase … à moi même. Et puis un jour, je l’ai dit au féminin. J’ai versé une larme, c’est puissant de se parler, de s’auto congratuler, de s’encourager. C’est important. Le matin nous saluons aussi le monde,  les arbres, les nuages, le ciel, le soleil. Je parle énormément à mon fils, et surtout je lui parle avec de vrais mots et de tous les sujets. J’ai aussi une routine pour la nuit.

Si rien ne change, rien ne change.

Cela peut te sembler bête à entendre mais : si rien ne change, rien ne change. Tu comprends ? Si tu rêves d’une autre vie, dans un autre pays par exemple, il faut commencer à faire des changements la où tu es et maintenant. Car si tu veux changer de déco, il faut déplacer les meubles. N’est ce pas ? Il ne suffit pas de le vouloir trés fort, il faut (physiquement) bouger les meubles.

CHANGE

T’as déjà entendu : « tu es géniale, surtout ne change pas, reste comme tu es » Cette phrase sonne pour moi comme une malédiction. Je te souhaite au contraire, de changer, d’évoluer, d’être constamment entrain d’apprendre et te remettre en question. Je te souhaite de savoir te mettre à la hauteur d’un enfant, de voir le monde depuis ces petits yeux, d’accepter la critique, je te souhaite d’apprendre au prés de quelqu’un qui à première vu « en sait moins que toi » a mon d’expérience.

Si rien ne change, rien ne change.

Change ta façon de penser

Alors comment on fait ça? Comment peut on changer un état d’esprit ? En envoyant de nouvelles informations à ton cerveau. Ton cerveau est un super ordinateur, qui comme je te l’ai dit plus haut, a besoin de directives! Si tu lui dis « je ne sais pas compter » tu ne sauras pas. Si tu lui dis « l’anglais est une langue inaccessible pour moi » tu ne comprendras rien. Si, au contraire, tu lui envoies des messages positifs, « je peux le faire, je suis capable » alors tu y arriveras.

( Allez, fait moi confiance, du collège, jusqu’à la seconde je n’ai jamais eu plus de 7 de moyenne en anglais, puis un jour ma moyenne a presque triplé. Et puis, un autre jour (mdr) je suis allée vivre en Australie.)

Les outils du changement: Lecture et podcast

En france on a pas encore une vraie culture du podcast ( mais il y en a), aux USA c’est fou, y a un podcast pour tout. C’est magique, tu peux écouter et faire ton ménage ou la cuisine. De décembre 2017 à juin, j’ai écouté jusqu’à 2 podcasts par jour. Des sujets divers et variés, surtout en anglais. En me promenant en portant bébé, j’écoutais des podcasts motivants, inspirants. Et j’avais la banane en écoutant ces personnes optimistes et différentes.

Mes podcasts favoris
  • En français l’un des seuls que j’écoute est Nouvelle école. Sur son site, Antonin présente son podcast ainsi « Nouvelle École est un podcast hebdomadaire dont les épisodes sortent le lundi, autour de 17h00. Chaque semaine, je vais à la rencontre des français les plus inspirants, ceux qui sortent des sentiers battus. Ensuite on discute. » et c’est vraiment agréable à écouter. C’est un ami breton qui m’a fait découvrir ces podcasts, j’écoutais au grès des liens qu’il m’envoyait et puis un jour j’ai vraiment accroché.

 

  • Au sujet de l’entreprenariat au féminin tu as Génération XX . Tu peux, tu dois l’écouter même si tu n’as pas pour projet d’entreprendre. On y parle projets féminins, et toutes ces choses qui nous ralentissent (nous les femmes) Pensées auto limitantes, une éducation ou on apprend aux filles qu’elles ne peuvent pas faire certaines choses réserver aux hommes. Il est temps d’en parler non ? C’est un podcast super motivant avec des invitées épatantes. Présentation : « GENERATION XX est un podcast de conversations avec des femmes qui entreprennent, à des âges et dans des milieux différents. Elles ont en commun d’être passionnées, créatives, imparfaites, inspirées et inspirantes. Le but ? Vous faire découvrir des personnalités et des parcours différents. Pas de modèles à suivre ou de recette miracle pour réussir mais de quoi vous inspirer à mener à bien vos propres projets et croire en vos idées. »

Avant de m’arrêter sur ces 2 producteurs de podcasts, j’en ai écouté d’autres, mais ils étaient trop brouillons ou bruyants à mon goût.

Pour les anglophones, les podcasts que j’écoute sont à retrouver sur:

http://jimkwik.com et https://podcast.jennakutcher.com

En terme de lecture, évidement je te conseille Boris Cyrulnik. Je le lis depuis que je suis au lycée. Je ne savais pas que ses textes allaient, aussi, accompagner ma vie de maman.

Je sais pas comment ça fonctionne chez toi, mais mon fils est plein d’énergie, il faut savoir l’occuper (même si il sait jouer seul parfois) il est très actif et a besoin de sortir et que je sois attentive et dans le dialogue, l’échange. La lecture est donc compliqué pour moi. Mais je navigue les blogs, les articles courts (jusqu’à 1500 mots) ça reste faisable pour moi. J’aime lire l’expérience des autres mamans et échanger avec elles. Je suis tombée sur une jolie communauté de femmes ( mais il y’a des hommes aussi ici) et je te ferai un autre article avec les blogs que le lis attentivement.

PARLE

J’allais oublier un point essentiel, parle! PARLE! Ta parole a de la valeur, ton histoire compte parce que tu es unique. C’est difficile de trouver le bon moment, la bonne personne … mais PARLE. Aux inconnus, aux voisins, aux vendeurs, à la pharmacienne, PARLE. La parole soulage, libère. A un moment, je tremblais quand on me parlais, je ne comprenais pas, j’évitais donc les contacts. Puis je me suis souvenue de ma voisine, elle doit avoir 90 ans. Elle sort 2 fois par jour, je la voyais passer alors que moi, à la naissance de mon petit je ne sortais plus. Elle essayait de me parler parfois, elle est aimable vraiment. Puis un jour je me suis dit  » elle a le temps » je vais lui parler. Je ne sais plus, c’est surtout elle qui a parlé. Je l’ai écouté. Ca a été un exercice difficile, car la nausée me donnait envie de rentrer chez moi en courant. Mais je me disais « aller, on s’entraine, un jour ça sera à nouveau facile. » Aujourd’hui nous discutons avec plaisir.

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Voici ce qui a marché pour moi, avec un suivi médical adapté, et j’ai pris le temps qu’il faut. Au début je me suis forcée, beaucoup, ça n’a pas été facile tous les jours, mais je n’avais plus le choix. Je me sentais partir. Des pensées intrusives et omniprésentes, le manque de sommeil, des crises d’angoisses m’ont épuisé. En décembre 2017 je me suis dit, aujourd’hui tu as besoin d’aide, tu vas vivre! Tu veux vivre! La période des fêtes a été éprouvante, je ne devais revoir mon médecin que le 2 janvier. J’ai trouvé le temps long. J’ai réappris à vivre, à parler aux gens, à me faire confiance, à marcher, comme une enfant. J’ai appris avec mon enfant. Et je suis allée à la piscine ( en mars je crois) … haha à cette époque prendre une douche était mon marathon, et là j’étais à la piscine. Enfin, je n’étais pas seule. J’ai écrit à l’équipe de maman Blues, j’ai parlé à d’autres mamans ici, j’ai investi dans une thérapie comportementale et cognitive, j’ai investis en moi. J’ai parlé à ma maman de ce qui se passait, enfin, mon mari l’a appelé et lui a dit ( elle est à La Réunion) Il lui a dit que je pleurais depuis des jours, que j’avais l’air perdu. J’avais perdu 16 kilos en très peu de temps, maintenant je mange, je cuisine à nouveau. Ma vie à changé. Et je parle, même si ça ne plaît pas à tout le monde. JE PARLE. Mais je m’inquiète pour les autres mamans, celles qui n’arrivent pas encore à parler de ce qui arrive. Si seulement vous saviez, vous n’êtes pas seules.

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C’est déjà pas mal non pour changer un peu, puis changer radicalement! Et toi, tu fais quoi pour enclencher un changement chez toi ? Partageons nos idées 🙂 J’espère que tu vas bien, sinon ça ira mieux demain 🙂

Prends soin de toi! Idées.

Oui, je ne rigole plus, il faut que tu passes à l’action! On va parler de ton bien-être (pour changer un peu), et je suis catégorique: il faut agir maintenant!

Maman (papa), comment peux tu prendre soin de toi ? Oui, tu le sais, il faut bien manger, de beaux légumes de saisons. Mais, pour cuisiner il faut être en forme, c’est un peu un cercle vertueux dans lequel bien manger te rends dynamique, et quand tu es dynamique tu es de bonne humeur, et là, tu cuisines à fond les ballons, tu es une tornade. C’est une question de perspective, certaines personnes diraient que c’est un cercle vicieux. 

 Bon, on fait quoi si tu es ko? fatigué.e et pas envie de cuisiner! Tu ne peux pas, je ne vais pas te juger, je suis passée par là. Et un jour je me suis retrouvée à manger (à voler) les repas de bébé, pour lui j’ai toujours le temps tu sais. Du coup, j’ai fait une bonne cure de soupes et de légumes vapeur sans sel pendant un moment. (D’ailleurs, le chou fleur à la vapeur avec un peu de moutarde, c’est trop bon.) 

Donc, on fait quoi là avec ta fatigue ? Qu’est ce que tu peux faire et où aller ? Comment éviter d’en arriver là?

Mon conseille numéro 1: l’anticipation! 

Avant l’arrivée de bébé prépare ton « réseau » on ne sait jamais.  Si ton entourage disparaît mystérieusement dans le triangle des Bermudes, que tu déménages, ou que tu ailles vivre dans une autre ville avec un tout petit bout. Arrive avec un plan! Et prévois des rendez vous.

Sur le site https://www.qcunbon.fr/ tu peux chercher des recommandations dans presque tous les domaines. En ce qui concerne la médecine, tu as des sites et applications comme  Quimesoigne, NoteTonDoc et dokBody et le traditionnel « avis sur google ». Ouais c’est une peu ringard ça hein (l’avis google), sinon tu postes juste ta question sur Instagram? Ça c’est beaucoup plus 2018!  

Allez, ton bilan sanguin est parfait mais tu ne te sens pas en forme, notre mission: prendre soin du nouveau parent! Il faut: 

Un rendez vous bien-être 

Reïki

J’ai découvert ce soin le week-end dernier chez Mam’zen! Euh comment te dire ? J’étais entre de bonnes mains, littéralement. Je suis entrée dans une petite cabine toute rose, une pièce bien chauffée, nous nous sommes présentées. Et là, coup de foudre! Non je rigole. 

Monique Bernot m’a expliqué ce qu’étais le reïki. Elle me dit que c’est un peu comme du magnétisme.  C’est un soin japonais ( Non mais après les sushis, maintenant ça? Après les mangas, les paysages magnifiques du Japon, maintenant ça? Mais ce pays est parfait!! )

Oui parceque j’ai choisi ce soin, sans savoir de quoi il s’agissait, je me suis dit « Monique! ton prénom me plaît bien » et un soin énergétique ça ne peut que me faire du bien. Et en effet, Monique Bernot c’est la douceur faite femme, gentille et à l’écoute. Selon elle, pour un soin il faut prévoir une disponibilité d’une heure et rentrer à la maison se reposer après, non non tu n’iras pas faire les courses. Je confirme, aprés mon soin je me suis senties vidée et légère, comme si je lui avais laissé un peu mes soucis. 

Alors le fondateur du Reïki s’appelle Mikao Usui, maître de méditation japonais il est né en 1865.

Selon la fédération française du même nom,  « le Reïki est l’apprentissage de la maîtrise de notre circuit énergétique et des souffles internes. Cet apprentissage permet de libérer nos énergies internes bloquées, qui créent des tensions au niveau du corps (douleurs, somatisation, certaines maladies) et de l’esprit (pensées parasites, anxiété, angoisse, déprime, burnout…).

Ainsi, la méditation et l’énergétique réunis, avec un toucher relaxant, permettent aux personnes de bénéficier des bienfaits de la relaxation et de la méditation (…) » 

Je te laisse écouter Monique qui en parle bien mieux que moi.

Une pratique qui permets de défaire des noeuds intérieures, bien-sûr qu’on adhère! 

La naturopathie

En parlant de noeuds … la constipation, ça te parle ? La suite est moins glamour, mais mais mais tellement réelle! C’est un peu tabou, très mal vécu, ça fait mal.

La constipation, touche 20 % de la population française, et qui dit grossesse et accouchement dit parfois constipation. Et constipation + hémorroïdes à l’accouchement = douleurs atroces. Tu as pas envie de les défaire ces foutus noeuds là?  Qu’est ce que tu retiens comme ça? Delphine Dégeilh, naturopathe, nous explique que la constipation peut venir d’un manque de liberté, une impossibilité, à être pleinement soi même. 

Selon l’organisation mondiale de la santé, « La naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques.»

Lors de la présentation de Delphine Dégeilh, une expression m’a marquée: « ce qui ne s’exprime pas, s’imprime »

Les grands classiques 

Ostéopathie

Un rendez vous chez l’ostéopathe après ton accouchement, ou à un autre moment, ne peut que te faire du bien! Si tu en connais un bon, appelle le maintenant.

Massage!

Penses tu à te faire masser ? C’est #MiniCoeurdeBeurre qui me parlait de cette idée sur Instagram, tu peux mettre sur ta liste de naissance un massage!! Elle est pas superbe cette idée ? Un massage pour papa et maman, ou en solo. Si tu l’as déjà, tu le feras forcément. C’est un super cadeau utile et tu ne le regretteras pas, crois moi.

Ces soins sont payants, mais écoute moi, est-il possible pour toi, d’investir dans une affaire qui va te rapporter gros ? TOI!

Estimes tu, en valoir la peine? Pour réparer certains maux qui ont trop longtemps trainé, ou pour empêcher la création de problèmes futurs plus graves, il faut que tu oses faire un investissement.

L’investissement le plus lucratif de toute ta vie (oui je ne suis plus mesurée du tout là), c’est ce que tu es prêt à miser sur toi. D’ailleurs, si tu ne le fais pas toi, pourquoi attendre qu’un patron t’embauche et croit en ton potentiel, pourquoi attendre que les autres fassent ce que toi tu refuses de faire. (un exemple hein)

Il faut que tu oses investir en toi, maintenant. Si tu ne bouges pas, qu’est tu prêt à perdre ? Je n’ai rien à te vendre, je partage simplement ma nouvelle façon de voir la vie. Si le prix reste un frein, essaie de te faire offrir des séances en cadeaux pour ton anniversaire ou pour Noél, évite les ventes privées en ligne pendant un moment, évite les boulangerie et les éclairs rochers chocolat (ah oui là j’avoue).

Fait des économies sur autres choses, pas sur ton bien-être.

Bon à savoir

Pour choisir un bon praticien, il faut évidement que le courant passe bien entre vous. Une vraie relation de confiance est nécessaire afin que tu puisses t’exprimer librement. Sans te sentir, ni jugé.e, ni obligé.e de faire quelque chose.

Assure toi que ton naturopathe soit certifié Féna et agréé OMNES.

Tu dois à tout moment te sentir libre d’arrêter les séances.

Ces soins ne remplacent en aucun cas un suivi médical.

J’ai testé le Reïki, et découvert la naturopathie chez Mam’zen à Labége (Toulouse). C’est un lieu où les parents peuvent aller à un rdv pour un massage ou assister à un cours de pilate pendant que bébé fait de la baby gym et se fait garder juste à coté. C’est pas magique ça?