Toi

T’as d’lamour 

T’as des jours de pluies, de tempêtes et d’orages

T’as des jours de soleil, t’es en tongues et tu relaxes 

T’as des jours de grandes formes et des petits jours de grandes tristesses 

T’es là, t’existes, tu respires, tu te bats 

Enfin, tu le fais plus ou moins 

Et puis un jour, t’as un bébé

T’as pas le choix, pour lui faut foncer 

T’arrêtes d’empiler tes vieux démons sous ton grand tapis imaginaire 

Tu t’en occupes 

Tu nettoies tes placards

Tu tries tes amis, ta famille et certains s’en vont d’eux mêmes 

Beh oui, comprend les t’es devenue obsédée du nichon, on te demande souvent pourquoi t’es extrémiste comme ça

Pourquoi t’allaites encore 

Tu gênes tout le monde à refuser de punir ton enfant comme il faut

Fous le au coin ça ramènera la paix dans ta maison

Et t’as pas honte, de le laisser dormir avec toi? Il aura pas de ptit frère et il dormira toujours aussi mal 

T’as pas cette sensation, t’as juste des convictions  

Tu dis rien, tu fais juste les choses à ta façon 

Ça décoiffe un peu tout le monde 

Ça bouscule les habitudes

Ça titille leur enfance 

Ça insulte leur éducation 

Ça accuse leur parent 

Ça fait mal tu comprends ?

Tu sais tout ça, t’es pas née avec tes convictions 

T’as juste décidé d’arrêter de répéter l’Histoire 

Tes parents ont fait de leur mieux avec ce qu’ils avaient, ce qu’ils savaient

Tu les aimes pas moins, tu les comprends

T’acceptes, tu pardonnes

Mais toi, tu feras autrement

T’es vigilante sur les discours que tu entends, tu es bouleversée par la violence que tu voies 

Et malheureusement, tu ne dis rien 

et s’ils sont choqués par ton mode de vie,

Tu l’es encore plus par le leur

Mais toi, tu les laisses faire et tu ne dis rien 

Elodie Escande

 

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Mon secret

Il y a toujours deux versions à une histoire. C’est drôle, dans ce monde tout est question de perception. De point de vue. Je vais te parler d’un sujet très personnel, intime même. 

L’intuition – tu connais?

Selon le Larousse, intuition signifie:

  • Connaissance directe, immédiate de la vérité, sans recours au raisonnement, à l’expérience.
  • Sentiment irraisonné, non vérifiable qu’un événement va se produire, que quelque chose existe : Avoir l’intuition d’un danger.

Certains qualifient cela de don, pour moi c’est un genre de poison qui abîme ma vie. À force de trop savoir, trop tôt. J’arrive, de façon déconcertante à identifier les motivations d’une personne, à prévoir son comportement, ses paroles, sa manipulation. Souvent je raconte à mon mari ma perception d’un événement, il doute, puis les choses arrivent. Comme je les imagine, à dire vrai, je me suis trompée une fois (mais bon, là, cette histoire là n’est pas finie …) Mais imagine un peu vivre en permanence, et pour différentes personnes, avec ce sentiment qu’un danger arrive, qu’il y a un truc qui cloche.

C’est une vie déconcertante. Qui a commencé très tôt et qui m’épuise, souvent, j’aimerai ne pas savoir. Alors, je ne suis pas médium, voyante ou autre. Je raisonne très vite et très loin. Je devine. Je perçois les sous entendus. Je tombe toujours sur les regards en coin, les yeux levés au ciel qu’on pense discrets, les petites phrases chuchotées. Je tombe dessus, toujours. Alors, pourquoi ? Je ne sais pas. Je sais juste qu’on mon cerveau voit les problèmes arriver de très très loin. Et évidemment, comme pour le cordonnier, cette intuition ne marche pas sur moi. Je ne me devine pas. Je sais pour mon mari, mon fils, mes parents, mes proches, les inconnus à qui je parle pendant un moment. C’est déjà, croyez moi, vraiment vraiment beaucoup. C’est trop.

Entendre un mot, capturer un regard et avoir la capacité d’écrire ce qui va se passer, pas juste le lendemain mais sur 2/3 années ( et parfois bien plus). Mon cerveau a cette faculté de perception depuis ma petite enfance. Il faut d’ailleurs que je m’y penche, essayer de m’en défaire un peu, et vivre naïvement.

Ça doit être bien de ne pas savoir.  De ne pas voir les problèmes des personnes que l’on aime arriver. Cela doit être reposant, de ne pas être la seule personne dans un groupe à se méfier de quelqu’un. Je me rappelle ado, je disais à maman ou à mes soeurs: « attention, cette personne va te causer des ennuis. » Il suffit d’une seule, et brève rencontre. Le temps passe, dans ces cas là pas bien longtemps, et puis boum. Quand je dis ennuis, évidement je ne parle pas de petites querelles.

Inconsciemment, un mot n’est pas juste un mot. Si je ne suis pas fatiguée ou inquiète, je vis une conversation en pleine conscience, j’assimile chaque mot, chaque pause, chaque virgule, une intonation qui varie me fait sursauter, je suis ultra présente, et j’absorbe. Ah oui, écouter, entendre … je vais bien au delà. Une phrase, puis 2 … alimentent un système de pensée qui est bien plus rapide que moi, je ne suis aussi rapide pour rien d’autre.

Et quand tu as une intuition, tu en fais quoi ?

Eh bien, il y a des gens qui ne veulent pas savoir : « Quand même! je suis grand- ce n’est pas à mon âge que ce genre de chose va m’arriver » « pourquoi te mettre dans un état pareil ? Tu veux me protéger ? mais de quoi?Il ne va rien se passer »

Puis, le classique : « Tu te fais des films! » Et, ce que ma maman me dit : « surtout ne t’en mêles pas, laisse les vivre cela jusqu’au bout. » Je ne sais pas si c’est parce que c’est maman qui le dit, mais ça je n’y arrive pas, j’ai le sentiment de devoir protéger, mettre en garde, avertir. Mais il est vrai que, les gens n’aiment pas entendre autre chose que ce qu’ils ont envie d’entendre. Alors, une fois que j’ouvre ma bouche, je me retrouve sur la touche, on me met en quarantaine pour me punir. Et puis, tout se passe quand même, discrètement, avec moi assez loin pour ne pas voir. Mais de mon côté je continue à sentir, à ressentir ce qui se passe, je n’ai pas de vision, j’insiste. c’est vraiment de l’ordre de la pensée. C’est épuisant, je me dis maintenant que c’est maman qui a raison. Je dois peut-être laisser   faire/ être/ mentir/ trahir/ abuser et rester bien tranquille dans ma vie à moi.

Alors, je ne veux pas te faire peur. Tu peux me parler librement et peut-être que je passerai à autre chose. . . bon, j’ai un doute. Je ne le fais peut-être pas avec tout le monde, je suis parfois, peut-être normale.

Et toi, comment ça se passe chez toi ? Est-ce que tu as ce genre de sensation, est-ce que il te semble ressentir des choses, lire en certaines personnes? Comment on fait pour vivre avec ça? J’ai besoin de savoir comment continuer à vivre avec tout ce la sans que ça ne devienne une contrainte (comme c’est le cas aujourd’hui)

Je partage vite, et je file à la crèche.

NON! (Sais-tu dire non?)

Je partage avec toi une fiche que j’ai vu passer sur Instagram. Tu peux la retrouver en anglais sur le compte de the Bloom fondation. Dire non c’est parfois compliqué, tu peux essayer de trouver la formule qui te va le mieux.

Non

  • Je ne peux pas te répondre maintenant, peux tu me le re-demander plus tard? 
  • J’aimerai, mais je ne m’en sens pas capable maintenant 
  • Là, tout de suite, Je suis incapable de m’engager là-dedans.
  • Je comprends que tu aies vraiment besoin de mon aide , mais je ne peux pas te dire oui. Désolée. 
  • Je dois te dire non maintenant, je te tiens au courant si il y a du changement. 
  • Je suis touchée que aies pensé à moi pour ça, mais ma réponse est non. 
  • Non, je ne peux pas faire ça, mais voici ce que je peux faire à la place … 

Tu as le droit de dire non, tu as le droit de te préserver. Il arrive parfois qu’on se sente obliger de participer à certaines activités (repas, sorties … ) alors que le bruit, la foule t’oppressent et te fatiguent. Ou qu’une « invitation » perturbe ta routine et ton organisation, cela peut être difficilement compréhensible pour les autres …

Je pense qu’il faut se sentir capable de supporter le bruit, se sentir capable de s’engager dans des conversations (parfois sur fond de bruits) Il est parfois préférable de prendre l’air seul.e, ou avec une personne très proche, avant de s’engager dans des activités énergivores et émotionnellement « drainante ».

Tu en penses quoi toi ?

J’espère que tu vas, sinon, accroche-toi, ça ira mieux demain ❤

Elodie

Prendre l’avion avec bébé

 

Notre bébé a pris l’avion pour la première fois à ses 4 mois, nous nous marions  alors à La Réunion. Et cette fameuse expression est devenue réalité, il a dormi comme un bébé pendant tout le vol. La deuxième fois il avait un peu plus d’un an, nous avons voyagé seuls, lui et moi. J’étais en mode commando, le petit en porte bébé devant et le sac a dos de voyage derrière. Et franchement, ça allait. Dans un *bon porte bébé, le petit ne pèse pas et il est bien installé, confortablement blotti contre maman ou papa. Et tu as les mains libres pour faire autre chose. Que demander de mieux?

Mes techniques pour limiter les pleures

Parler à bébé

Tu connais peut-être ma passion pour le blabla avec mon bébé, alors bon, je lui ai parlé. Je lui ai décrit ce qui se passait, par exemple lorsque l’avion va décoller, je lui explique:  

« L’avion décolle. ça veut dire que l’avion commence à avancer, il roule, il va prendre de la vitesse et les roues de l’avion vont se détacher du sol. Nous allons être dans les airs, c’est bien la seule fois que nous pouvons voler comme les oiseaux. »  

Mon objectif : décrire au maximum l’événement pour qu’il se concentre sur ma voix, et se rassure. Et on va dire que ça m’apaise aussi 🙂 

Objectif : communication puissance 3000

Concentre toi sur ta relation avec ton bébé, sur son regard, sa voix, et ignore les gens autour de toi. Propose à ton bébé de faire une ballade dans l’avion, c’est étroit mais c’est possible. Alors là, niveau blabla, accroche toi hein! Il faudra parler pour occuper son esprit 😀

Tu te rappelles les rédactions à l’école? Il fallait « décrire, décrire » Eh bien là, remise à niveau, tu vas en improviser des rédactions! Parle lui du pilote et de son travail, des hôtesses, des passagers, des repas, des boissons, des hublots, des enfants qui voyagent comme lui, des nuages. Tu peux inventer des histoires, un exemple: « Qu’est ce qu’il y a sous les nuages? »

L’allaitement

Notre pédiatre nous avait conseillé de le faire téter au décollage et à l’atterrissage (ou lui donner une sa sucette). Ça a bien marché pour nous, pour les fois ou il a refusé de téter, je lui parlais. 

Choisir son siège

Nous avons voyagé avec Air France, la première fois avec un berceau prêté par la compagnie (Pour avoir le berceau tu paies 40euros pour choisir les sièges face à une parois dans l’avion, où il suffit d’arriver assez tôt à l’enregistrement pour le demander, et là tu paies pas, mais le risque c’est de ne pas avoir la place)

Les hôtesses de l’air étaient adorables, on m’a apporté une grande bouteille d’eau pour le vol, un sac poubelle pour les couches et autres déchets, et une couverture supplémentaire.

La deuxième fois, bébé, bien que pas très lourd (9 kilos), était trop grand pour le berceau. L’équipage a proposé de me déplacer sur une rangée du coté avec des sièges vides. Nous étions a cotés des enfants qui voyagent seuls. Des soeurs jumelles et deux garçons, adorables eux aussi. Ils ont « discuté » avec bébé et l’ont bien diverti, bref c’était un vol de jour, mon bonhomme est resté éveillé longtemps.

Dans l’avion: on marche et on joue aussi!

Si votre bébé est « grand », il faudra prévoir des livres, un album photo, ou une peluche: de quoi le divertir. Mon bébé est plein d’énergie, il a besoin de marcher, de grimper, de parler fort, il lui arrive de pleurer (un bébé humain fait ces choses ) … et c’est normal. Il faudra garder cela à l’esprit si tu choisis un vol de jour, il faut occuper bébé dans un espace très limité, avec des passagers qui ne sont pas des personnes que tu choisis (eh ouais, à moins d’avoir ton jet privé, et là … tu m’appelles).

Il mange quoi bébé dans l’avion?

Niveau alimentation, mon fils est allaité (partout, n’importe où) et il mange bien aussi. Alors dans l’avion avec AirFrance tu auras des petits pots Hipp pour bébé. Tu peux évidement prévoir ta propre nourriture, prépare toi, pour la douane.

Aux contrôles de sécurité on peut ouvrir tes pots pour bébé et en prélever une partie pour un contrôle, tout comme pour l’eau. Tu as le droit d’en avoir, mais ça sera ouvert est testé. Plus tu as de grande quantité de liquide et pots, plus ton contrôle sera long. Ce qui est bien avec Air France, c’est que tu peux à tout moment demander un biscuit, un gâteau ou de l’eau pour ton enfant. Si tu me connais un peu maintenant, tu sais que la nourriture de mon fils c’est sacré, je la prépare moi même, je connais l’origine des carottes qu’il mange et le nom de la personne qui l’a plante ( la meuf est dingue!) et si je dois prendre un petits pots pour un voyage je vais faire de longues recherches, privilégier des choses stockées dans des pots en verres plutôt que des pots en plastiques.

Et puis, je te parle de la gentillesse de l’équipage que j’ai rencontré lors de ces 2 voyages avec bébé. Ils ont proposé de me réchauffer mon plat, parceque je m’occupais de bébé tout en mangeant. Tout comme ils m’ont offert une autre assiette parceque mon fils avait mangé avec moi, et il mange bien. Un autre bout de pain, car le mien était tombé. Une hôtesse m’a proposé de le garder pour que je puisse aller aux WC, bon avec le porte bébé, je peux aller aux wc en le gardant. Mais ça rassure d’être autant soutenue.

Voyager avec des liquides et sécurité

Pour passer le portique de sécurité, on te demandera de poser ton bébé, si il marche bien tu le poses par terre et tu lui expliques qu’il faut attendre, sinon oh oh! petit moment de solitude pour moi quand j’ai voyagé seule, mais une douanière a pris le petit pendant mon contrôle. Le temps de tout remettre dans les sacs, pochette avec les liquides, les pots et les liniment, mon déo bille aussi. J’avais, heureusement, préparé le coup en mettant chaque catégorie de produits dans des petites poches différentes bien distinct, facile à trouver: à sortir et à re ranger (Avant d’avoir bébé, je ne savais pas qu’un tel niveau de préparation existait #bordélique #organisationzéro )

Tu auras besoin 

– Un grand sac à dos 

– Porte bébé (bien plus pratique que la poussette)

– Essentiel pour changer bébé (couches and co, des vêtements de rechange pour bébé et pour maman (ou papa) 

-Un pyjama confortable

– De quoi ranger son linges sales 

-Une couverture pour sa sieste dans le berceau

-Repas et goûter (petite quantité)

-Un bébé (mdr humour)

 

Et puis en voyage, si tu restes longtemps sans le papa de ta progéniture, pense a lui montrer des photos aussi souvent que possible, fait des appels vidéos. A un peu plus d’un an, mon bébé réclamait son papa toute la journée. 

PS

Tu vas à La Réunion?

Chez nous, la vie est belle mais elle est chère. Point. Pars du principe que ce que tu achètes dans l’hexagone, tu vas le payer deux fois plus à La Réunion. (Et non, ce n’est pas qu’une question d’importation, c’est aussi une longue culture d’abus, wow le sujet est complexe)

Niveau cosmétique, rapporte donc ce dont tu as besoin pour ton bébé, certains produits sont compliqués à trouver sur place, oui quand on utilise pas des grandes marques pleines de cochonnerie. Donc pour les basiques:

-Créme solaire (selon âge de bébé, Alphanova, ou Laboratoire de Biarritz, un truc un peu clean)

– Produits pour le bain de bébé

-Liniment

 Vous partez où en voyage ? :-) Et toi, la première fois que tu as voyagé avec ton bébé raconte moi comment cela s'est passé ....

 

Parfum d’enfance

Je suis tombée sur un parfum qui arrête le temps. Un parfum qui me rappelle que j’ai été libre un jour.

Libre d’être pleinement moi. Libre de courir entre les rochers, de marcher pieds nus dans la ravine. Libre de cueillir et de manger une multitude de fruits. Des fruits dont je ne connaissais pas les noms. Ronds et jaunes, je me disais qu’ils ne pouvaient être que bons. Déformés et verts, je me disais la même chose.

Nous mangions, heureux et insouciants. La liberté était là, acquise. Et jamais, n’avons nous imaginé la perdre un jour. Les cabris galopaient, nous faisions pareil. Il y avait là, quelque part, notre vie secrète. Notre enfance en plein air, en famille, entourés de fruits sauvages et d’animaux.

Parfois, il fallait vite revenir chez une tante ou un oncle pour demander un peu de sel et du poivre. Et, aussi vite que possible, nous repartions. Il y avait des mangues vertes à profusion. Il faut repartir. C’est urgent. Vite, avant que notre enfance ne passe. Avant de devenir définitivement grands. Avant que les saisons ne changent.

L’ âge d’or de nos vies est là-bas, au creux d’une ravine. Au milieux des citronniers, des manguiers… Des citrons à l’écorce dur, aussi sauvages que moi. Aussi robustes que nous. Tellement Libres, farouchement heureux.

Aujourd’hui, je suis tombée sur une simple savonnette, que sa créatrice appelle « soleil ». Ce parfum, qui me rappelle mon enfance, est en réalité un mélange d’huiles essentielles de petit grain de Bigaradier et de listée citronnée. Un bout de ma tendre vie passée, un morceau de ma jeunesse. Cette douce odeur acidulée. Quand entre les branches nous nous mêlions aux feuilles vertes d’un citronnier. Quand petite, je mélangeais ces feuilles avec de la terre et de l’eau, que j’offrais ensuite à maman en lui disant que le repas était prêt. Je fais le plus merveilleux des voyages dans le temps.

Je revis.

Je revis un moment de bonheur absolu, et de liberté immense. Quand on a été aussi libre un jour, on veut l’être pour l’éternité.

Elodie Escande

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